La liberté fiche bac

Publié le par lenuki

Fiche Philosophie : LA LIBERTE
 
· Liberté : possibilité de choix primordial
· Etre libre c’est faire ce qu’il me plait = contradiction (motifs, cause)
· Si il n’existe pas de liberté, on ne peut pas parler de morale : relation entre Bien et Mal, c’est à dire qu’on est capable de choisir
-- Ex : l’histoire existe par l’erreur de l’homme --
· La liberté n’est qu’une illusion de la conscience : illusion de la liberté = fruit de l’imagination
 
la liberté est définie comme absence de contraintes.
· agir librement, c’est agir de façon réfléchie, de telle sorte que je ne regrette pas le lendemain un acte impulsif et imprudent (exemple de l’ivrogne)
· mais l’absence de contrainte ne permet nullement une bonne définition de la liberté.
 
 la liberté comme assentiment au destin
· consentir à la nécessité, vouloir ce que veut la divine raison qui ordonne toutes choses, telle est la voie de la liberté.
· assentiment à l’ordre préférentiel de la nature est liberté
· le véritable esclave n’est pas celui dont le corps est à la merci des caprices du maîtres, mais celui dont l’âme est prisonnière de désirs qui vont à l’encontre de la nature.
· aucun lien entre condition sociale et liberté
 
la liberté comme compréhension de la nécessité
· Spinoza annonce : « dans la nature, il n’existe rien de contingent, mais tout est déterminé par la nécessité de la nature divine à exister et à agir selon une modalité particulière ».
· liberté = ignorance des causes qui nous déterminent
· pour accéder à la liberté, il me faut comprendre que tout ce qui m’arrive était nécessaire et coïncider par mon intelligence avec cette nécessité inéluctable.
        å si le malheur, et que je comprends toutes les causes de ce malheur inéluctable, je serais apaisé.
 
la liberté d’indifférence
· la liberté se manifeste d’abord par le pouvoir de choisir
· la liberté d’indifférence s’exerce toujours en effet, à l’occasion de choix insignifiants et dérisoires
· elle est considérée comme « le plus bas degré de la liberté ».
 
 la puissance de la volonté
ce n’est pas dans l’absence de motifs que réside la vraie liberté, mais dans le pouvoir que possède la volonté humaine d’arbitrer entre des motifs contraires.
· puissance de la volonté = libre arbitre ; celui-ci rend maître l’homme de ses actions.
· ainsi, le libre arbitre nous rend totalement responsable de nos actes, l’homme peut distinguer le Bien du Mal.
· La liberté est la propriété d’une volonté infinie (Descartes)
 ·Si la volonté n’était pas libre d’adhérer à telle ou telle idée, quel que soit d’ailleurs le bien fondé de cette idée, si cette idée qui décidait du bien fondé de l’adhésion, alors la liberté ne serait qu’un mot vide.
 ·La liberté ne s’exercerait que dans l’indifférence
 ·Liberté finie est contradictoire avec son énoncé : si la liberté était limitée, par quelque chose d’autre qu’elle, elle ne serait pas libre.
· C’est toujours librement que l’on adhère à une idée vraie comme à une idée fausse
· « Si les hommes sont conscients, il sont ignorant des causes qui nous déterminent » (liberté illusoire)
 
l’acte libre n’est pas l’acte gratuit
· exemple : le crime gratuit de Lafcadio qui dans un compartiment de train, précipite un voyageur dans le vide
· si L. accomplit ce crime pour prouver l’absolue liberté, ce n’est plus un acte immotivé, puisqu’il est déterminé par le désir de commettre un acte gratuit.
· l’acte libre apparaît comme la solution la plus réfléchie à un problème.
(Andromaque).
 
 Loi et liberté
 
Le Fatalisme qui asservit
· cet événement que vous craignez est inévitable ; quoi qu’il arrive auparavant, quoi que vous fassiez pour l’éviter, il se produira tout de même (Œdipe est destiné à épouser sa mère et à tuer son père).
· le fatalisme rend impossible la liberté humaine
 
Le déterminisme qui libère
· les événements sont liés entre eux par des lois constantes et universelles.
· exemple : l’échauffement d’une barre de métal produira nécessairement sa dilatation. Si l’on ne veut pas que la barre de métal se dilate, il suffit de s’abstenir de la chauffer

 la liberté dans l’obéissance à la nature
· pour se libérer, l’homme n’a qu’à utiliser les lois de la nature : il suffit de transformer les obstacles en moyens
· exemple : le voilier qui avance dans des vents contraires. Le marin n’a pas besoin de modifier le cours des vents, mais il a intelligemment utilisé les lois naturelles.
· si le monde physique ignorait le déterminisme, s’il était le théâtre de perpétuels miracles, l’action humaine ne pourrait trouver aucun appui
 
la liberté dans l’obéissance aux lois sociales
· « l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté » rousseau
· Alors que Spinoza annonce : « être libre ce qui est cause de moi »
· un homme libre ne peut agir que de façon loyale et toujours de bonne foi
· Kant appelle autonome une volonté capable de se donner à elle même une loi
· Si l’homme n’était que sensible, il n’aurait pas l’idée de liberté.
ð     en tant que sensible, l’homme obéit au déterminisme de la nature,
ð     en tant qu’intelligible, il est cause de soi, libre.
 
 
 
 le déterminisme
· Il est toujours possible d’interpréter une action en terme de cause à effets : déterminisme
· Il n’y aurait pas de liberté car on agit selon des motifs, selon des lois biologiques et comportementales
· Ce qui est causé par quelque chose extérieur à soi est déterminé 
· tout ce qui arrive a toujours une cause, et est nécessaire : pas de place au hasard  å existence du DESTIN : le monde ne pourrait être autrement du fait de la nécessité
 · « l’homme se croît libre parce qu’il est ignorant de qui le pousse à agir » Spinoza
 
la liberté absolue
· l’ordre du monde n’est pas de notre ressort : nous avons un corps, un classe sociale, on vit dans un pays, une époque : nous sommes responsable de donner le sens que l’on veut.
· Soit on est totalement libre, car par la pensée, le monde est en nous, soit totalement déterminés, puisque nous sommes une partie du monde
· D’après Sartre, « l’homme est condamné à être libre »
· L’homme est engagé dans une situation qu’il n’a pas choisi, mais c’est par lui que cette situation peut prendre un sens. (mettre exemple)
· Cependant l’acte qu’elle accomplit est son véritable destin.
 · Dans « l’en soit », il n’y a nullement à expliquer quoi que ce soit. Dans « l’en soit » il n’y a nulle trace de « lien causal » de nécessité de détermination psychologique.
· C’est nous seul qui avons inventé comme autant de fictions, la cause, la succession, … la liberté, l’obligation : création d’un mythologie.
 

Publié dans politique et morale

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C

Bonjour,

Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.

Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.

La Page No-13: LIBERTÉ TOTALE !

C'EST MATHÉMATIQUES ?

Cordialement

Clovis Simard


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